l'idéalisation

L’idéalisation: j’ai le futur facile…

Quand je regarde mon parcours personnel et professionnel je me rends compte que je m’attendais à ce que ça aille plus vite et que ça soit plus facile. Je me rends compte que j’idéalise quand j’ai peur de ne pas y arriver, c’est une façon inconsciente pour moi de ne pas toucher à ce malaise, cette insécurité qui me parle dans le creux de l’oreille et qui me fait douter. L’idéalisation, c’est la pensée magique qui vient me réconforter dans ma caverne de peur.

Plus tard, ça va bien aller, ça va être facile. C’est là où je peux laisser mon avenir dans le rêve. Malheureusement, plus tard reste toujours plus tard et ce n’est jamais facile. Dans la réalité, ça m’a demandé une somme de travail, de discipline et de persévérance incroyable pour en arriver à aujourd’hui et je suis encore très loin d’avoir atteint mes objectifs. C’est difficile d’avancer, c’est difficile de faire preuve de discipline et de persévérance. Il y a une citation d’une grande simplicité que j’aime beaucoup et qui traite justement de ça.  

 

« Moi, je n’ai pas de rêve, j’ai des projets » – Grégory Charles

 

Plus tard c’est maintenant… Ishhhh…

Ça me fait rire, j’ai réalisé dernièrement que j’étais rendu là, à vivre de ma passion, à sauter dans le bateau, être thérapeute, donner des conférences et écrire pour vivre. Je n’ai plus d’excuses, c’est maintenant. Je suis content d’y être à « maintenant », c’est difficile d’avancer, de persévérer, mais ce l’est moins en faisant quelque chose qui me passionne, en travaillant à mes projets plutôt qu’à les rêver.

Et vous, remettez-vous vos projets à plus tard? En faites-vous des rêves lointains? Idéalisez-vous l’avenir pour ne pas toucher à l’insécurité? J’ai hâte de vous lire, en privé ou ici.  

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